02.08.2010
LE TEMPS EST À L'ORAGE
LE TEMPS EST À L’ORAGE
Au propre comme au figuré le temps est à l’orage. Depuis hier soir le ciel gronde sur Perpignan et sur tout le département catalan jetant sur les routes des dizaines de milliers de touristes trempés, désœuvrés et coincés dans des embouteillages surréalistes vers le Perthus. Depuis hier soir au contraire une embellie, une éclaircie, un rai de soleil illumine le ciel si sombre des Dragons Catalans vainqueurs hier des « Bulls » de Bradford avec la manière et cette victoire ne suffit pas à disperser les brumes tempétueuses qui traînent dans mes pensées depuis quelques jours, ouais je rumine, je fulmine, je peste : la hache de guerre est déterrée !
Tout a commencé par la lecture d’un article paru sur un site internet dont je refuse de citer le nom et qui titre toute honte bue « Les vieux démons de la violence hantent le rugby à treize », billet minable non signé, rempli de poncifs et qui n’a pas laissé insensibles bon nombre de lecteurs au vue des commentaires qu’il a suscités : et c’est beaucoup trop d’honneur. Le sujet du billet : la mise à pieds de Dimitri Pelo et Setaimata Sa pour bagarre dans un lieu public. Inexcusables ils le sont, et j’approuve la sanction car c’est un fait tout cela nuit au club et à l’image du rugby à XIII que d’aucuns et pas forcément ceux que l’on désigne à la vindicte populaire, n’ont de cesse de ternir, mais ce n’est pas tout. Certains ne savent pas que lorsqu’on balaie on balaie aussi devant sa porte.
Comme tous les lundis j’ai acheté le journal jaune qui traite de rugby. Dans le coin droit de la une à la bonne place bien sûr pour accrocher le lecteur lambda, l’oreille pour les connaisseurs, le titre d’un article situé page 27 « Transferts La guerre XV-XIII est rallumée », j’ai eu un choc. Comment nous étions en temps de paix et je ne le savais pas ! Fébrilement, tant la nouvelle m’a secouée j’ai vite cherché la page 27 pour lire ce détonnant article et là Ô surprise j’ai appris que Jamal Fakir était un traite car il n’irait pas jouer au Castres Olympique et qu’il restait dans son club de cœur : les Dragons Catalans, et que Dimitri Pelo (vous savez celui là même par qui le scandale arrive) était prisonnier du même club qui empêchait ce pauvre garçon de rejoindre le club de Montpellier qui l’attendrait comme le Messie : ces joueurs de rugby à treize tous des voyous sans paroles ! Et les dirigeants de ce club qui mettent des bâtons dans les roues et qui osent « défier » alors n’en parlons pas ! De petites gens, mesquins, envieux près de leurs sous, avides de reconnaissance.
Fakir reste aux Dragons Catalans : c’est une sage décision car il revient au tout premier plan et a retrouvé une forme extraordinaire et ce serait dommage qu’il aille s’étioler pour cause de sous exploitation à un poste qui n’est pas le sien et où il serait toujours « le treiziste », alors qu’à ce jour il est en passe de briller avec les siens en Challenge Cup.
Quant à « l’explosif » Dimitri Pelo premièrement qu’il dirige sa hargne vers les loups de Warrington qui l’attendent dimanche 8 août à Widnes et deuxièmement il faut lui expliquer qu’il y a moins de risques de mourir congelé à l’aile à XIII qu’à XV où les trois-quarts « se les gèlent » à force d’attendre un ballon qui n’arrive pas ou si peu, et de finir comme Khroma, bébé mammouth congelé prêté par la Russie et exposé au Puy en Velay.
Enfin, Provale, le syndicat des joueurs de rugby professionnel informe qu’une période supplémentaire de recrutement a ouvert aujourd’hui et jusqu’au 10 septembre prochain afin de permettre aux joueurs sans club de retrouver une place. Qu’attendent Castres et Montpellier pour appeler ceux qui sont dans le besoin ?
N’est ce pas cela que l’on appelle la solidarité ?
Alors puisque c’est la guerre et bien je fourbis mes armes et je rejoins la résistance nom de code : Némésis. Sus, à l’attaque, taïaut, taïaut !
16:29 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dragons catalans, castres, montpellier, fakir, pelo, challenge cup, guerre 13 contre 15, rugby à 13, superleague
26.07.2010
REMI CASTY : pilier généreux et gueule d’amour
REMI CASTY : pilier généreux et gueule d’amour
Connu sous le numéro 24 Rémi Casty est aussi connu sous la périphrase assez triviale de «sanglier des Corbières », allusion sympathique à ses origines audoises et à son tempérament sur la pelouse. Originaire d’Ornaisons et après un passage à Lézignan Corbières, il a rejoint l’équipe des Dragons Catalans il y a quatre ans où il fait les beaux jours de l’équipe certes mais aussi des spectateurs friands de ses « tampons » rageurs et ravageurs, de ses raffuts sans appel, de ses charges tête baissée qui emportent tout tant sa puissance est grande. Dur au mal, rapide, technique il explose littéralement comme incontournable à son poste de pilier.
Samedi dernier face à l’équipe des Loups de Warrington qui a vu la victoire des Dragons Catalans, quel match mais quel match il a livré face à ceux qui seront leurs prochains adversaires en Challenge Cup le 8 août prochain. Opiniâtre jusqu'au sacrifice, et même si la récompense d'Homme du match a été décernée car méritée honnêtement par Brent Sherwin, il a marqué les esprits et les carcasses de ces loups anglosaxons venus en découdre dans le cadre de la 22ème journée de superleague. Et je conseille vivement à ceux qui n’auraient pas vu le match en direct de regarder sa rediffusion sur Orange sport aujourd'hui lundi 26 juillet - 17h05/18h45 ou vendredi 30 juillet - 15h45/17h25 afin de déguster son essai inscrit en début de deuxième mi-temps un chef d’œuvre de finesse rugbystique ...
Mais il n’y a pas que cela. Rémi Casty c’est aussi une gueule d’amour, blond, les yeux bleus, un profil et un nez mes amis, un nez ! Un nez à la parisienne, un nez comme toutes les femmes en voudraient, fin, un peu retroussé, délicat, bref un nez de rêve miraculeusement préservé par son engagement de pilier.
Rémi Casty c’est aussi un homme serein, souriant, disponible qui n’a pas besoin de parler pour être car il est, tout simplement.
Rémi Casty c’est un joueur qui fait partie d’une équipe aussi je leur adresse à tous un « chapeau bas messieurs » pour votre prestation éblouissante face aux loups aux dents longues de Warrington mais méfiez-vous, méfiez-vous, l'animal n'est pas mort, juste blessé dans son orgueil, la pire des blessures et il vous attend comme le petit Chaperon rouge au coin du bois.
10:01 Publié dans Coup de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rémi casty, dragons catalans, warrington, challenge cup, rugby à 13, perpignan, roussillon, superleague
23.07.2010
LE WEEK END DU 100 000ème
LE WEEK END DU 100 000ème
Les Dragons Catalans célébreront ce week end à l’occasion de la venue de Warrington samedi au stade Aimé Giral la réception du 100 000 ème supporter anglais en terre catalane.
Les festivités débuteront ce soir avec un « Soir de XIII » géant sous le chapiteau du stade Gilbert Brutus. Une grillade sera organisée ainsi qu’un espace bodega avant de suivre à 21h le choc Hull FC vs Wigan sur écran géant. L’accès sera gratuit pour les supporters des deux équipes.
Demain, les festivités débuteront dès la fin de la matinée dans le centre ville de Perpignan. En effet, dès 11h, Bernard Guasch et les élus inaugureront le village catalan aux Allées Maillol où vous pourrez retrouver des produits locaux (vin, jus de fruits, miel, fromage, fruits de mer…). A midi, les supporters des deux équipes pourront profiter de la fideua géante (record du monde à la clé) organisée à l’ombre des platanes des Allées Maillol. Le tarif est de 10 euros pour les adultes et 5 pour les enfants.
La RFL, qui descend à Perpignan pour assister à la rencontre de Super League entre les Dragons Catalans et les Warrington Wolves et par la même occasion à tous les évènements liés à la réception du 100000ème supporter anglais, emportera dans ses bagages la Challenge Cup. Le trophée sera donc présenté aux supporters des deux équipes deux semaines avant la demi-finale de la Carnegie Challenge Cup entre les deux formations.
La Coupe sera tout d'abord exposée sur les Allées Maillol lors de la fideua qui réunira les supporters et sera ensuite présentée à tous les spectateurs au stade Aimé Giral.
Place au sportif dès 16h avec les Roosters contre l’Academy de Warrington en lever de rideau à Aimé Giral. A 18h30, les Dragons Catalans affronteront les Warrington Wolves, l’affiche de la demi-finale de la Carnegie Challenge Cup.
Enfin, à l’après-match, les Dragons Catalans vous convient Place République, au cœur du centre-ville de Perpignan, pour une projection photo sur écran géant (même dispositif que le festival international Visa). Les 5 ans d’histoire des Dragons seront retracés en 500 photos. L’accès à la Place République sera également gratuit pour tous. Le fameux 100 000ème supporter anglais sera mis à l’honneur à l’occasion de cette soirée.
Venez nombreux pour cette grande fête du rugby à Perpignan !
06:04 Publié dans Coup de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : superleague, dragons catalans, warrington wolves, challenge cup, allees maillol, perpignan, roussillon, rugby a 13
20.07.2010
Ô rage ! Ô désespoir ! Ô défaite ennemie …
Ô rage ! Ô désespoir ! Ô défaite ennemie …
La littérature française regorge de titres tous adaptables et adaptés à chacune des péripéties rocambolesques que connaît la saison actuelle (qui s’achève ouf ! Oui ouf !), des Dragons Catalans.
Donc pour ne pas revenir sur la déception de la défaite face aux Crusaders, finalement que l’on encaisse assez bien, la force de l’habitude sans doute, j’ai envie de dire que l’équipe sang et or a mouillé le maillot et j’ai décidé de ne retenir que les éclairs de génie du duo Bosc-Greenshields, les percussions de Jérôme Guisset et Jamel Fakir, la présence rassurante et précieuse de Casey McGuire, et le meilleur pour la fin, l’essai lumineux de Rémi Casty, encore lui ! Oui encore lui !
Voilà !
Maintenant regardons vers le match qui arrive : samedi 24 juillet au stade Aimé Giral à 19 h 30 face à Warrington et posons-nous quelques questions essentielles ?
Qui remplacera Clint Greenshields blessé ?
Qui remplacera Dimitri Pelo puni ?
Quand le retour de David Ferriol ?
Sauront-ils emballer le jeu ?
Sauront-ils se montrer disciplinés ?
Sauront-ils enfin conjurer le mauvais sort ?
Quand on gagne les Saints chez les Saints, comment ne peut-on pas gagner les Crusaders à la maison ?
Dans le doute, toujours dans le doute, tous dans le doute car rien à ce jour ne peut laisser entrevoir une victoire en terre catalane nette et sans bavure, de la belle ouvrage, enfin. Car quoi aller gagner en Angleterre face à une grande équipe chapeau bas messieurs, mais gagner à la maison face à son public, à ses supporters, à sa famille, à toute la famille treiziste, sur ses terres, c’est cela que l’on attend de vous car la coupe des humiliations a largement, généreusement débordée. Par pitié, par décence, un geste, une réaction, un sursaut pour ce match qui va clôturer les deux jours de la grande fête treiziste prévue, mais aussi pour vous messieurs.
A ce jour, à cet instant savez-vous ce que j’aurais pu vous dire messieurs, et bien messieurs à ce jour j’aurais pu vous dire : Dragons Catalans je vous hais, facile et approprié non ? Après réflexion je vous déclare : Dragons Catalans je vous aime moi non plus ! J’espère que vous comprendrez !
00:36 Publié dans coup de blues | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dragons catalans, superleague, warrington
05.07.2010
FAUT-IL EN RIRE OU EN PLEURER ? TELLE EST LA QUESTION
FAUT-IL EN RIRE OU EN PLEURER ? TELLE EST LA QUESTION.
Certes, nul au fond voire au tréfonds de soi ne croyait un seul instant à une victoire fut-elle sur le fil du rasoir, quoique, 7612 spectateurs hormis un contingent relativement fourni de supporters des Warriors s’étaient déplacés dans cet objectif.
Certes, la température étouffante et le soleil furent des acteurs qui ont pesé sur le déroulement du match. Cela nous change de la rosée hivernale ....
Certes, les Warriors sont une grande équipe avec de grands joueurs aux grandes épaules, aux grandes mains dont ils savent jouer sans compter et généreusement nourris à l’herbe verdoyante des pelouses bien arrosées des sujets de sa gracieuse majesté.
Certes, face à eux l’équipe catalane s’est bien battue j’ose le dire, surtout les avants qui n’ont rien lâché à l’image du ravageur Rémi Casty suant sang et eau et du côté des trois-quarts le bondissant Clint Greenschields, même si des voix s’élèvent pour dire que celui-ci, ou celui-là a été un ton en deçà de ce que l’on attend de lui en règle générale.
Certes il y eut des fautes, des cafouillages, de la fébrilité, des actions vendangées de la part des Dragons Catalans qui même s’ils ne sont pas exempts de reproches sont très loin d’être bons à jeter aux orties.
Certes il y eut de la vitesse et un jeu bien huilé terni par les tricheries grossières et pitoyables dont un très mauvais geste de la part du premier de la classe.
Certes, certes et il y a moi qui n’étant liée ni bridée par qui que ce soit tiens à saluer la performance fort obscure et impénétrable pour qui connaît un tant soit peu les règles les plus élémentaires du rugby à 13 de Mr Child, James Child officiant au sifflet et déclenchant la ire consternée des aficionados de Gilbert Brutus qui se demandaient incrédules si dans leur dos, à la sauvette ou à l’arrache un nouveau règlement n’avait pas vu le jour pour ce seul match.
Certes, j’ai bien failli mordre de rage, de dépit ou de tout ce que vous voulez mon éventail ce qui aurait été dommageable au vue de la canicule qui sévissait dans le stade en travaux.
Certes, on a renversé de la bière sur ma jolie robe d’été.
Certes, que vous dire de plus si ce n’est qu’il s’agissait encore et encore d’un match simplement ordinaire à Gilbert Brutus et je ne sais pas si je dois en rire où en pleurer.
18:05 Publié dans humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dragons catalans, warriors, wigan, superleague, gilbert brutus, perpignan, rugby a 13, casty
19.06.2010
ET SI CE SOIR ......
ET SI CE SOIR ………
Et si ce soir on allait soutenir les Dragons Catalans à Gilbert Brutus pour leur 16ème match de la saison !
Et si ce soir on faisait plus de bruit que les vuvuzelas dans les tribunes Bonzoms et Guasch !
Et si ce soir on prouvait que même si les treizistes sont peu, pauvres, parqués, ils ont du coffre, du cœur et des c…….
Et si ce soir vous arrêtiez de faire de l’audience pour des chaînes de télévision qui ne veulent pas de nous !
Et si ce soir on avait vraiment envie de crier aux sourds et aveugles des grands médias que les Dragons Catalans c’est « Mès que un Club » !
Allez tous à Brutus et n’oubliez pas de prendre « une petite laine » la Tramontane s’est levée et il ne fait pas chaud !
Et si ce soir ……. !!!!!!!!!
08:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dragons catalans, rugby à 13, wakefield, wildscats, brutus, perpignan, superleague
11.04.2010
DRAGONS CATALANS : ET MAINTENANT QUE VONT-ILS FAIRE ?
DRAGONS CATALANS :
ET MAINTENANT QUE VONT-ILS FAIRE ?.....
Bien audacieux celui qui pourrait répondre à cette question somme toute de rhétorique.
Inutile de revenir sur le match d’hier face aux Bulls de Bradford, ce qui est fait est fait. Non l’intérêt est de se positionner vers l’avenir, demain, voire la saison prochaine.
Force est de constater que pour demain la seule option encore jouable est la Carnegie Challenge Cup face aux Reds de Salford dimanche 18 avril à Gilbert Brutus. Aussi mal classés que les Dragons Catalans en championnat on peut, sans grande imagination, penser que les Diables rouges viendront faire un coup en terre catalane.
Et les Dragons Catalans auront-ils la force de ne plus se comporter comme du gibier traqué ? Je ne sais pas. J’ai du mal à croire qu’en huit jours ils seront aptes à retrouver la sérénité, la clairvoyance, l’esprit qui leur fait tant défaut depuis trop longtemps, l’option Cup reste, hélas, de l’ordre du virtuel.
Pour le reste de la saison des Dragons Catalans je crois qu’elle est finie tout au moins pour espérer raccrocher le dernier wagon pour les play-off.
Pourtant, loin de tout perdre en cette année horrible, les Dragons Catalans vont grandir, muer, suivre un traitement dermatologique qui va les débarrasser de leur acné juvénile, de leur gaucherie. Il va falloir trier et donner les vieux vêtements, en acheter de nouveaux plus compatibles afin de redonner du lustre à leur blason bien terni, et cela ne se fera pas sans douleur. Grandir fait mal, grandir coûte cher, grandir fait peur.
Dragons vos supporters sont là, amers, lucides mais présents. Ils savent que cette situation vous la vivez mal, alors ils seront présents jusqu’au bout avec vous, les uns soutenant les autres. Cela a pour nom solidarité. Que chacun y médite.
16:36 Publié dans Coup de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dragons catalans, bradford, bulls, salford, reds, carnegie cup, gilbert bruts, superleague
07.04.2010
LES DRAGONS CATALANS DANS LE VORTEX DE LA DEFAITE
LES DRAGONS CATALANS DANS LE VORTEX DE LA DEFAITE
Avec le huitième match perdu lundi soir face à Leeds (34-24), les Dragons Catalans semblent aspirés inexorablement dans un vortex de défaites. Avec seulement 8200 supporters dont 500 anglais fort discrets tant ils étaient éloignés du public catalan, le stade Aimé Giral sonnait, hélas, bien creux. Il faut espérer que cette désaffection n’est que la conséquence logique d’un lundi de Pâques fort ensoleillé passé à Canet ou à Collioure, ou encore les traditionnelles cargolades arrosées de muscat servi avec des bugnettes odorantes qui ont temporairement desservi la cause treiziste. Car si le public treiziste se décourageait ….. Je n’ose y penser.
Donc entre patience et impatience, sérénité et nervosité ou encore bonne humeur et colère : je choisis la colère. JE SUIS EN COLERE !
Et c’est un euphémisme. Car même si un tombereau de blessés handicape très sérieusement la marche en avant de l’équipe, ce que j’ai vu lundi soir me fait grincer des dents. Je n’irai pas plus loin, je ne veux pas devenir comme certains forumeurs qui insultent, conspuent voire diffament les joueurs de rugby et autres sportifs, non je crois toujours en cette équipe qui cette année à mon grand désespoir disperse à tout va les acquis des années précédentes.
Car moi j’y étais à Aimé Giral il y a 5 ans quand pour la première fois de leur histoire, les Dragons Catalans se sont fait laminés par Leeds sur le score de 58 à 18 ! Mais c’était un autre match, les Dragons Catalans n’avaient aucune expérience du haut niveau, ce n’est plus le cas. Un match de rugby à 13 c’est 80 minutes de temps jeu effectif, intense, et non pas une « sorte de rugby » n’en déplaise au grand architecte Jean Nouvel, le rugby à 13 ne souffre pas de ralentissements, d’hésitations, de cafouillages en tous genres, le rugby à 13 c’est deux mi-temps pleines et non pas 20 minutes de baroud. Or lundi, les Dragons Catalans ont joué 20 minutes : cherchez l’erreur. Le temps n’est plus à se trouver des excuses, il est urgent de trouver des solutions car après avoir été magistralement malmenés par une équipe de Leeds hyper réaliste, les Dragons Catalans pourraient fort être encornés sans sommation par les Bulls de Bradford qui ne viendront pas à Aimé Giral faire de la figuration. Les Dragons Catalans auront-ils les ressources nécessaires pour se battre et montrer un autre visage ? Je croise les doigts. Verdict samedi 10 avril à Aimé Giral à 18 h 30.
23:27 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dragons catalans, bradford, bulls, leeds, superleague, rugby à 13
03.04.2010
DRAGONS CATALANS : UNE SAISON EN ENFER
DRAGONS CATALANS :
UNE SAISON EN ENFER
Que dire ? Que seul un miracle peut sauver la saison des Dragons Catalans ? Après tout pourquoi pas, si cela ne fait pas de bien cela ne peut pas faire de mal. Ne sommes nous pas en période Pascale ?
On pourrait aussi continuer à gloser dans le registre fantastique en s’inquiétant de savoir si une malédiction, un sort ou encore un enchantement n’aurait pas frappé les pensionnaires de Gilbert Brutus.
La réalité est hélas moins surnaturelle que naturelle. Frappés par des blessures en veux-tu en voilà, des cartons jaunes tombant à tout va, des contre performances à répétition le club Catalan n’en finit plus de puiser dans ses ressources morales à défaut de physiques, pour sauver son honneur, le reste de sa saison.
A chaque match l’infirmerie se remplit telle le tonneau des Danaïdes, les sanctions pleuvent, les rencontres se suivent et se ressemblent et les scores enflent, enflent démesurément. Entraîné dans une spirale de défaite avec seulement deux victoires pour neuf matches joués, le club peine à garder la tête hors de l’eau. Le doute s’insinue dans les esprits des plus fidèles des supporters et chacun de se faire violence pour croire que ces hommes qui savent si bien nous faire rêver ne font pas s’effondrer. Non cela ne peut arriver.
Alors il ne faudra rien lâcher, non rien, pas un instant, pas même en pensée.
La prochaine rencontre qui se jouera lundi 5 avril au stade Aimé Giral contre les Rhinos de Leeds a le goût du défi, la saveur de l’affront à laver, la douceur de l’offense pardonnée : les Dragons Catalans n’ont d’autre alternative que la victoire, d’autre alternative que d’expédier les Rhinos dans l’enfer de Dante !
Oui ils la doivent cette victoire ! Ils la doivent en priorité à eux-mêmes pour continuer à se regarder en face, ils la doivent à leur président Bernard Guasch sans qui rien n’est possible, ils la doivent à leurs entraîneurs, ils la doivent à leurs familles, ils la doivent à leurs supporters, ils la doivent à ceux qui chaque jour, dans l’ombre, fidèlement, sont à leur service, leur écoute, ils la doivent pour faire taire les ricanements qui suivent leurs performances risibles, ils la doivent pour montrer à ces pitoyables arbitres qu’ils cessent de prendre les supporters français pour des cons incapables de voir la partialité de leur soi-disant « arbitrage » !
Il suffit ! Basta ! La coupe est pleine !
Lundi 5 avril les Dragons Catalans face aux redoutables Rhinos doivent entrer sur la pelouse bave aux lèvres, baïonnette au canon, cilice autour de la cuisse. Car il y aura du combat et de la souffrance, des coups et des coups bas, des sacrifices, rien ne leur épargné par tous les protagonistes de cette Superleague qui croit encore leur avoir fait l’aumône. Qu’elle se méfie ! Les Dragons sont immortels !
13:53 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dragons catalans, rhinos leeds, superleague
28.03.2010
MOOVE
MOOVE
Victoire des Dragons Catalans face à HULL KR sur le score de 16 à 10 et au terme d’un match crispant. La rencontre, survolée et survoltée par l’arrière Christ Walker, Casey Mc Guire et encore Cyril Gossard (auteur d'un essai rageur), a peut-être mis fin au sort qui semble avoir été jeté sur l’équipe. Peut-être car en effet si Thomas Bosc a repris la baguette des troupes, on déplore une fracture de la main pour Olivier Elima et une déchirure musculaire de Sébastien Raguin intraitables en défense. Peut-être l’opportunité pour Jamel Fakir et Rémi Casty de revenir en grâce auprès du staff des entraîneurs ….
Enfin après de longues négociations, c’est un grand moment pour le club catalan : les travaux du grand Gilbert Brutus débutent cette semaine. Quatre matches seront donc délocalisés au stade Aimé Giral fief de l’USAP. Il s’agit des rencontres suivantes :
Dragons Catalans-Leeds Rhinos : lundi 5 avril (lundi de Pâques)
Dragons Catalans-Bradford Bulls : samedi 10 avril
Dragons Catalans-Wigan Warriors : dimanche 4 juillet
Dragons Catalans-Warrington Wolves : samedi 24 juillet.
Gilbert Brutus tel que nous le connaissons depuis des lustres va en partie se métamorphoser, bienvenue au nouveau temple des Dragons dont la capacité totale à terme prévue pour le début de la saison 2011 sera portée à 10 460 places.
Mais pour l’heure, les Dragons ont encore un grand défi sportif à relever : sortir des entrailles du classement de Superleague où ils occupent une place indigne et ça commence par aller s’imposer chez un gros et pourquoi pas dès samedi 2 avril face aux Giants d’Hudderfields. Yes they can !
15:35 Publié dans Coup de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dragons catalans, gilbert brutus, nouveau stade, superleague, elima, raguin







