02.08.2010
LE TEMPS EST À L'ORAGE
LE TEMPS EST À L’ORAGE
Au propre comme au figuré le temps est à l’orage. Depuis hier soir le ciel gronde sur Perpignan et sur tout le département catalan jetant sur les routes des dizaines de milliers de touristes trempés, désœuvrés et coincés dans des embouteillages surréalistes vers le Perthus. Depuis hier soir au contraire une embellie, une éclaircie, un rai de soleil illumine le ciel si sombre des Dragons Catalans vainqueurs hier des « Bulls » de Bradford avec la manière et cette victoire ne suffit pas à disperser les brumes tempétueuses qui traînent dans mes pensées depuis quelques jours, ouais je rumine, je fulmine, je peste : la hache de guerre est déterrée !
Tout a commencé par la lecture d’un article paru sur un site internet dont je refuse de citer le nom et qui titre toute honte bue « Les vieux démons de la violence hantent le rugby à treize », billet minable non signé, rempli de poncifs et qui n’a pas laissé insensibles bon nombre de lecteurs au vue des commentaires qu’il a suscités : et c’est beaucoup trop d’honneur. Le sujet du billet : la mise à pieds de Dimitri Pelo et Setaimata Sa pour bagarre dans un lieu public. Inexcusables ils le sont, et j’approuve la sanction car c’est un fait tout cela nuit au club et à l’image du rugby à XIII que d’aucuns et pas forcément ceux que l’on désigne à la vindicte populaire, n’ont de cesse de ternir, mais ce n’est pas tout. Certains ne savent pas que lorsqu’on balaie on balaie aussi devant sa porte.
Comme tous les lundis j’ai acheté le journal jaune qui traite de rugby. Dans le coin droit de la une à la bonne place bien sûr pour accrocher le lecteur lambda, l’oreille pour les connaisseurs, le titre d’un article situé page 27 « Transferts La guerre XV-XIII est rallumée », j’ai eu un choc. Comment nous étions en temps de paix et je ne le savais pas ! Fébrilement, tant la nouvelle m’a secouée j’ai vite cherché la page 27 pour lire ce détonnant article et là Ô surprise j’ai appris que Jamal Fakir était un traite car il n’irait pas jouer au Castres Olympique et qu’il restait dans son club de cœur : les Dragons Catalans, et que Dimitri Pelo (vous savez celui là même par qui le scandale arrive) était prisonnier du même club qui empêchait ce pauvre garçon de rejoindre le club de Montpellier qui l’attendrait comme le Messie : ces joueurs de rugby à treize tous des voyous sans paroles ! Et les dirigeants de ce club qui mettent des bâtons dans les roues et qui osent « défier » alors n’en parlons pas ! De petites gens, mesquins, envieux près de leurs sous, avides de reconnaissance.
Fakir reste aux Dragons Catalans : c’est une sage décision car il revient au tout premier plan et a retrouvé une forme extraordinaire et ce serait dommage qu’il aille s’étioler pour cause de sous exploitation à un poste qui n’est pas le sien et où il serait toujours « le treiziste », alors qu’à ce jour il est en passe de briller avec les siens en Challenge Cup.
Quant à « l’explosif » Dimitri Pelo premièrement qu’il dirige sa hargne vers les loups de Warrington qui l’attendent dimanche 8 août à Widnes et deuxièmement il faut lui expliquer qu’il y a moins de risques de mourir congelé à l’aile à XIII qu’à XV où les trois-quarts « se les gèlent » à force d’attendre un ballon qui n’arrive pas ou si peu, et de finir comme Khroma, bébé mammouth congelé prêté par la Russie et exposé au Puy en Velay.
Enfin, Provale, le syndicat des joueurs de rugby professionnel informe qu’une période supplémentaire de recrutement a ouvert aujourd’hui et jusqu’au 10 septembre prochain afin de permettre aux joueurs sans club de retrouver une place. Qu’attendent Castres et Montpellier pour appeler ceux qui sont dans le besoin ?
N’est ce pas cela que l’on appelle la solidarité ?
Alors puisque c’est la guerre et bien je fourbis mes armes et je rejoins la résistance nom de code : Némésis. Sus, à l’attaque, taïaut, taïaut !
16:29 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dragons catalans, castres, montpellier, fakir, pelo, challenge cup, guerre 13 contre 15, rugby à 13, superleague
19.05.2010
UNE SAISON EN ENFER
UNE SAISON EN ENFER
Je ne crois pas qu’Arthur Rimbaud m’en veuille outre-tombe de lui piquer le titre de sa plus bouleversante œuvre poétique, non je ne crois pas. Arthur, génie écorché, toi dont le « Bateau ivre » a bouleversé l’ordre sage de la poésie du XIX, ne m’en veut pas de faire un parallèle osé mais non contre nature entre ta poésie et le rugby.
Je ne peux m’empêcher de voir de nombreuses passerelles comme ce que fut ta fulgurante carrière (cinq ans) et la renommée éternelle qui est et continuera à être la tienne, et la courte et encore très fragile carrière de ces Dragons Catalans qui, hélas, ne nous font plus ni rêver ni fantasmer voire « bander ». Cinq saisons, depuis cinq saisons ils ferraillent pour exister et alors qu’ils étaient en passe de s’installer dans la « reconnaissance », voilà que de multiples facteurs viennent transformer cette saison en « enfer ».
Car oui ils vivent bien un enfer ! Il n’est pas question de rappeler l’historique de leur descente infernale, simplement rappeler que seule la solidarité les sauvera, et que seule la solidarité entre ceux et celles qui aiment les Dragons et le rugby à XIII doit être le sentiment qui anime les supporters. Et cela commence par remplir Gilbert Brutus samedi prochain ! Et cela continue en nous rendant samedi 29 mai à Yves du Manoir pour assister à la finale du championnat de France, même si elle a un goût de déjà vu !
Comme il est facile de critiquer, comme il est difficile de pratiquer.
Qui à ce jour à une solution pour finir ce championnat de Super League la tête haute ? Qu’il se fasse connaître, Bernard Guasch est preneur, n’en doutez pas !
D’ailleurs j’ai une solution : il faut recruter Sonny Bill Williams, il hésite entre Toulon et les All Blacks, pourquoi ne pas le faire revenir à XIII ? Alors là pour le coup on parlerait des Dragons Catalans autrement que du bout des lèvres.
Plus sérieusement bien sûr que le treize de manière générale reste un sport (apparemment) confidentiel, bien sûr qu’il souffre de ne pas être enseigné, bien sûr qu’il faudrait davantage de clubs formateurs et j’en passe. Il faudra du temps, beaucoup de temps pour lui donner quelques lettres de noblesse, et bien prenons le temps de l’installer non avec des coups médiatiques mais en l’inscrivant comme une alternative réfléchie et solide.
Certains sont amers mais à quoi bon, il faut continuer à positiver, à se serrer les coudes en ne cessant jamais de parler du rugby à XIII comme d’un « autre rugby » qui a toute sa place dans le paysage sportif national et international et pas d’un point de vue paranoïaque ou revanchard : le passé est le passé !
Et qu’on cesse de parler d’amour du maillot à toutes les sauces, depuis quand les joueurs de rugby s’occupent de chiffons ? Lorsque l’on voit où l’équipe de « mercenaires » de Toulon est arrivée, on comprend que cette valeur n’a aucun sens alors que d’autres comme travail, persévérance, fierté, confiance, humanité, me semblent prévaloir. Les joueurs de rugby sont des combattants paradoxalement fragiles, nous supporters nous devons êtres leurs hérauts, leurs palefreniers, qui inlassablement les encourage et les rassure.
Arthur Rimbaud n’a pas eu la force de se battre lorsqu’il a été rattrapé par ses vieux démons dont l’absinthe. D’autres, à sa place, se sont battus pour qu’il soit reconnu comme le poète le plus moderne et talentueux de son siècle. Les Dragons et le rugby à XIII ne doivent pas céder à la panique ou au découragement, (je sais, je sais, facile à dire ) mais alors quoi ? On va se noyer tous en cœur à Canet ? On se fossile pour être exposé au musée de Tautavel à côté de l’Homme ? C’est une saison en enfer, il faut se faire une raison.
Pour ma part, même si je n’ai pas de solutions immédiates ou miraculeuses, je fais de mon mieux pour faire exister ce sport : j’en parle, je vais au stade et j’écris.
Que chacun en fasse autant !
15:47 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dragons catalans, rugby à xiii
01.05.2010
DECONFITS
DECONFITS
Ouais très déconfits même mes petits sixièmes lorsqu’ils ont pris connaissance des résultats du concours l’Equipe Junior.
53ème sur 100 et des poussières, 53ème ça veut rien dire, c’est juste le ventre mou, l’insatisfaction et la frustration la plus totale, car vraiment ils espéraient mieux.
Alors bonne prof j’ai expliqué que j’étais fière d’eux de leur investissement, de leur engagement, de leurs efforts pendant ces longues semaines, que l’essentiel c’est de participer et patati et patata, bref toutes les conneries d’usage. Ils étaient là en face de moi, sages, sonnés, et moi d’insister sur tous les bons et mauvais moments passés à travailler ensemble au CDI du collège avec Jeff mon collègue professeur documentaliste, sur nos sorties au stade Gilbert Brutus à la rencontre des Dragons Catalans, même si parfois certains ont eu des comportements répréhensibles …. Je passe. Je rappelle tout ce qui, grâce à ce long projet, a soudé la classe, leur a donné une énergie de gagnants. Ce qui m’embête c’est que j’ai réussi à les consoler alors que je ne pensais pas un mot de ce que j’ai dit. Du point de vue pédagogique bien sûr qu’il y avait un challenge et qu’il a été gagné mais cela je suis la seule à le savoir, pour le reste je suis solidaire de la détresse de mes petits. Perdre ne s'apprend pas.
Pour moi un concours, c’est comme une finale on y va et on repart avec le titre !
Nous avons tout fait pour gagner, ce n’était pas encore suffisant. C’est une grande déception pour eux, pour mon collègue, le collège et pour moi !
Quand je pense qu’ils vont être quand même récompensés par des « poutingues » (mot catalan intraduisible) !
Alors voilà messieurs les journalistes du jury je ne décolère pas depuis deux jours. Certes vous avez fait des heureux tant mieux mais vous avez fait aussi des malheureux et pour ça je vous en veux.
L’important c’est de participer, mon œil, l’important c’est de gagner, je défie le moindre compétiteur de me contredire, je lui ris au nez d’avance ce qui est un euphémisme vous l’aurez bien compris vu l’état d’esprit dans lequel j’erre !
Sur la photo avec mes élèves, Grégory Mounis, Rémi Casty, David Guasch, Jérome Guisset et Sébastien Raguin. Merci à eux ainsi qu'à Casey McGuire pour avoir répondu à nos questions.
21:29 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : concours, equipe junior, dragons catalans
07.04.2010
LES DRAGONS CATALANS DANS LE VORTEX DE LA DEFAITE
LES DRAGONS CATALANS DANS LE VORTEX DE LA DEFAITE
Avec le huitième match perdu lundi soir face à Leeds (34-24), les Dragons Catalans semblent aspirés inexorablement dans un vortex de défaites. Avec seulement 8200 supporters dont 500 anglais fort discrets tant ils étaient éloignés du public catalan, le stade Aimé Giral sonnait, hélas, bien creux. Il faut espérer que cette désaffection n’est que la conséquence logique d’un lundi de Pâques fort ensoleillé passé à Canet ou à Collioure, ou encore les traditionnelles cargolades arrosées de muscat servi avec des bugnettes odorantes qui ont temporairement desservi la cause treiziste. Car si le public treiziste se décourageait ….. Je n’ose y penser.
Donc entre patience et impatience, sérénité et nervosité ou encore bonne humeur et colère : je choisis la colère. JE SUIS EN COLERE !
Et c’est un euphémisme. Car même si un tombereau de blessés handicape très sérieusement la marche en avant de l’équipe, ce que j’ai vu lundi soir me fait grincer des dents. Je n’irai pas plus loin, je ne veux pas devenir comme certains forumeurs qui insultent, conspuent voire diffament les joueurs de rugby et autres sportifs, non je crois toujours en cette équipe qui cette année à mon grand désespoir disperse à tout va les acquis des années précédentes.
Car moi j’y étais à Aimé Giral il y a 5 ans quand pour la première fois de leur histoire, les Dragons Catalans se sont fait laminés par Leeds sur le score de 58 à 18 ! Mais c’était un autre match, les Dragons Catalans n’avaient aucune expérience du haut niveau, ce n’est plus le cas. Un match de rugby à 13 c’est 80 minutes de temps jeu effectif, intense, et non pas une « sorte de rugby » n’en déplaise au grand architecte Jean Nouvel, le rugby à 13 ne souffre pas de ralentissements, d’hésitations, de cafouillages en tous genres, le rugby à 13 c’est deux mi-temps pleines et non pas 20 minutes de baroud. Or lundi, les Dragons Catalans ont joué 20 minutes : cherchez l’erreur. Le temps n’est plus à se trouver des excuses, il est urgent de trouver des solutions car après avoir été magistralement malmenés par une équipe de Leeds hyper réaliste, les Dragons Catalans pourraient fort être encornés sans sommation par les Bulls de Bradford qui ne viendront pas à Aimé Giral faire de la figuration. Les Dragons Catalans auront-ils les ressources nécessaires pour se battre et montrer un autre visage ? Je croise les doigts. Verdict samedi 10 avril à Aimé Giral à 18 h 30.
23:27 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dragons catalans, bradford, bulls, leeds, superleague, rugby à 13
03.04.2010
DRAGONS CATALANS : UNE SAISON EN ENFER
DRAGONS CATALANS :
UNE SAISON EN ENFER
Que dire ? Que seul un miracle peut sauver la saison des Dragons Catalans ? Après tout pourquoi pas, si cela ne fait pas de bien cela ne peut pas faire de mal. Ne sommes nous pas en période Pascale ?
On pourrait aussi continuer à gloser dans le registre fantastique en s’inquiétant de savoir si une malédiction, un sort ou encore un enchantement n’aurait pas frappé les pensionnaires de Gilbert Brutus.
La réalité est hélas moins surnaturelle que naturelle. Frappés par des blessures en veux-tu en voilà, des cartons jaunes tombant à tout va, des contre performances à répétition le club Catalan n’en finit plus de puiser dans ses ressources morales à défaut de physiques, pour sauver son honneur, le reste de sa saison.
A chaque match l’infirmerie se remplit telle le tonneau des Danaïdes, les sanctions pleuvent, les rencontres se suivent et se ressemblent et les scores enflent, enflent démesurément. Entraîné dans une spirale de défaite avec seulement deux victoires pour neuf matches joués, le club peine à garder la tête hors de l’eau. Le doute s’insinue dans les esprits des plus fidèles des supporters et chacun de se faire violence pour croire que ces hommes qui savent si bien nous faire rêver ne font pas s’effondrer. Non cela ne peut arriver.
Alors il ne faudra rien lâcher, non rien, pas un instant, pas même en pensée.
La prochaine rencontre qui se jouera lundi 5 avril au stade Aimé Giral contre les Rhinos de Leeds a le goût du défi, la saveur de l’affront à laver, la douceur de l’offense pardonnée : les Dragons Catalans n’ont d’autre alternative que la victoire, d’autre alternative que d’expédier les Rhinos dans l’enfer de Dante !
Oui ils la doivent cette victoire ! Ils la doivent en priorité à eux-mêmes pour continuer à se regarder en face, ils la doivent à leur président Bernard Guasch sans qui rien n’est possible, ils la doivent à leurs entraîneurs, ils la doivent à leurs familles, ils la doivent à leurs supporters, ils la doivent à ceux qui chaque jour, dans l’ombre, fidèlement, sont à leur service, leur écoute, ils la doivent pour faire taire les ricanements qui suivent leurs performances risibles, ils la doivent pour montrer à ces pitoyables arbitres qu’ils cessent de prendre les supporters français pour des cons incapables de voir la partialité de leur soi-disant « arbitrage » !
Il suffit ! Basta ! La coupe est pleine !
Lundi 5 avril les Dragons Catalans face aux redoutables Rhinos doivent entrer sur la pelouse bave aux lèvres, baïonnette au canon, cilice autour de la cuisse. Car il y aura du combat et de la souffrance, des coups et des coups bas, des sacrifices, rien ne leur épargné par tous les protagonistes de cette Superleague qui croit encore leur avoir fait l’aumône. Qu’elle se méfie ! Les Dragons sont immortels !
13:53 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dragons catalans, rhinos leeds, superleague
21.02.2010
TROIS DEFAITES ! ET ALORS ?
TROIS DEFAITES ! ET ALORS ?
Evidemment on s’interroge. Evidemment la déception est grande. Evidemment une colère sourde ronge le cœur des treizistes. TROIS défaites ! Et Alors ?
Oui et alors ?
Alors oui les Dragons Catalans sont derniers de la Superleague.
Alors oui ils n’ont encore marqué aucun point.
Alors oui ils totalisent 2 cartons rouges et 1 carton jaune en trois matches.
Pourtant je suis persuadée que l’équipe a largement les moyens de se sortir de ce début de saison dramatique.
Tout est en place pour qu’enfin le déclic se produise :
- un stade flambant neuf dans quelques mois,
- un staff aux petits soins,
- un département qui croit en cette équipe,
- un groupe qui vit bien.
Alors au risque d’être taxée de naïveté ou d’angélisme par certains supporters pisse-froid (ah les supporters mon dada !), je crois en eux en leur talent, leur travail, leurs valeurs qui vont enfin porter leurs fruits.
13:53 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : superleague, dragons catalans, saints, gilbert brutus
22.09.2009
Y EN A MARRE !
Y EN A MARRE !!!
Et bien oui il y en a marre, cette fois-ci encore les supporters des Dragons Catalans seront privés de match. En effet la retransmission du quart de finale n° 1 prévu vendredi 25 septembre à 21 h sera prise en charge par la chaine anglaise SKI SPORTS et non le diffuseur officiel Orange.
Alors que l'équipe catalane fait un magnifique parcours en play-offs il est injuste et aberrant que les milliers de supporters des Dracs soient ainsi privés de ces matchs uniques.
Qui est responsable ?
Il n'est pas question de se lamenter mais faut-il y voir une volonté de ne plus diffuser de rugby à treize à la télévision ? Et ceci n'est pas une question de rhétorique.
Donc en résumé pour voir cette rencontre Dragons Catalans / Huddersfield il y a la possibilité de voir le match sous le chapiteau du stade Gilbert Brutus (paella et match 15 €) mais il y aura foule, quelques bars et restaurants de Perpignan et de la côte proposeront également la retransmission, je ne tiens pas à faire de la publicité donc chacun se débrouille, enfin il y a internet .....
Dans un autre registre tout aussi élégant, la RFL vient de changer le règlement des play-offs. En effet les Dragons Catalans affrontent Huddersfield car ce club est je cite le « méritant troisième de la saison régulière » (indépendant du lundi 21/09/09). Les Dragons Catalans méritants troisième de la saison régulière 2008 n'ont pas eu droit à une telle largesse !
Enfin j'ai gardé le meilleur pour la fin, Leeds méritant premier de la saison régulière choisira son rival en demi-finale après 24 heures de réflexion. C'est pas beau ça ? Amazing ?No ? Shocking !
19:36 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : super league, play offs, dragons catalans, huddersfield, ski sports, orange, rugby à treize
31.08.2009
AVERTISSEMENT SANS FRAIS
AVERTISSEMENT SANS FRAIS ou
Quand on n’a pas d’idées on ne les vole pas chez les autres !
LE RUGBY SELON CHANTAL n’est pas un blog où chacun peut se servir impunément. Photos, textes et titres compris appartiennent à leur auteure (Chantal en l’occurrence).
Si certains ou certaines souhaitent quelque chose qu’ils se fassent connaître avant de voler oui voler ce qui est la propriété intellectuelle d’autrui au lieu de se comporter comme des rustres et des goujats.
A partir de ce jour, un copyright est déposé chez un huissier de justice.
Je ne vous salue pas.
PS : ceci concerne ceux ou celles qui se reconnaîtront dans mon post.
NOTICE OF ASSESSMENT or
When we have no ideas we do not steal them at the others!
THE RUGBY ACCORDING TO CHANTAL is not a blog where each can use with impunity. Photos, texts and included titles belong to their author (Chantal in this particular case).
If certain or some people wish something that they are known before stealing yes to steal what is the intellectual property of others instead of behaving as boorish and boors.
From this day, a copyright is put down at a bailiff's.
I do not greet you.
PS: this concerns those who will recognize in my post
12:00 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : propriété intellectuelle, respect
28.08.2009
QUI SAUVERA LE SOLDAT BOURGOIN JALLIEU ?
QUI SAUVERA LE SOLDAT BOURGOIN JALLIEU ?
Après avoir évité de justesse une rétrogradation financière en Pro D2 il y a quelques mois, chacun de penser que l’escarmouche avait fait plus de peur que de mal.
Or, à l’orée d’une nouvelle saison dans l’élite, le soldat Bourgoin Jallieu, appelé aussi CSBJ git, déjà, exsangue à la dernière place du classement. Encerclé par un grave conflit financier, aura-t-il les ressources pour redresser la tête et faire face ?
Rude bataille qu’il va devoir livrer pour se sortir de cette fange nauséabonde, de ce « déficit » qui n’en finit pas de se creuser.
Qui sauvera le soldat Bourgoin Jallieu ?
Il faut dire que dès le premier match les pertes se sont élevées au nombre de douze. Douze hommes qui n’ont rien vu venir et qui se trouvent otages d’une situation dont ils sont les victimes innocentes.
Les vieux grognards ont combattu de leur mieux mais, mieux ce n’est pas suffisant. Usés, lessivés, fatigués, ils n’ont rien pu faire face à des troupes fraîches et abondantes.
Qui sauvera le soldat Bourgoin Jallieu ?
De part et d’autre des hommes de bonne volonté se lèvent pour lui crier qu’il ne doit pas mourir, qu’il doit trouver en lui la force de se battre.
Peut-être, enfin, un commando de la dernière chance va tenter une approche afin de porter secours à ce grand soldat, ce héros qui a vu trop de bons conscrits quitter le giron de la Berjalie.
Car personne ne trouvera son compte, non personne ne trouvera son compte à laisser agoniser comme une bête un soldat d’élite qui mérite plus que le respect.
Soldat Bourgoin Jallieu, même si des sacrifices sont encore nécessaires, nul n’osera te porter le coup de grâce : quand un soldat meurt c’est toute une armée qui périt, c’est un monde qui disparaît.
Honte au peloton d'exécution.
20:09 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : csbj, bourgoin jallieu, benjamin boyet, julien frier
01.07.2009
SOUS LE SOLEIL ARDENT DE BRUTUS
SOUS LE SOLEIL ARDENT DE BRUTUS
Après le succès populaire incontestable de Barcelone et ce malgré une défaite amère, après une victoire aux forceps samedi à Castelford que nous réserve les Dragons Catalans samedi à Gilbert Brutus face à HULL KR ?
Question de rhétorique certes car seule la victoire est attendue mais cependant il est bon de s’interroger.
Capables de souffler le chaud ou le froid en alternance l’équipe des Dragons Catalans ne cesse de déstabiliser son public qui lui voue pourtant une confiance encore aveugle. En conséquence la spectatrice lambda que je suis ira braver la canicule qui s’est abattue sur Perpignan et partout en France pour soutenir Jérôme Guisset et ses coéquipiers en espérant ne pas prendre un coup de froid pendant la seconde mi-temps.
Que se passe-t-il lorsque les joueurs reviennent sur le terrain ? Encore une question de rhétorique me direz-vous ?
Non, nenni, question existentielle s’il en est et à laquelle chacun en ces temps de baccalauréat tente de répondre.
Moultes propositions aussi saugrenues que possibles viennent alors à l’esprit ?
Est-ce que l’agua limon n’est pas assez frais ?
Est-ce que une tristesse aigue s’est abattue sur les joueurs ?
Est-ce que les cabinets sont bouchés contraignant l’équipe à serrer les fesses ?
Que sais-je encore qui vient contrarier, gâcher, assassiner le jeu de l’équipe et la fidélité des supporters.
L’ennemi des Dragons Catalans n’est pas l’adversaire officiel du calendrier ou un arbitre fantaisiste ou tendancieux ou les deux à la fois.
Non, l’ennemi des Dragons Catalans est un ennemi intime, perfide, qu’ils connaissent bien, l’ennemi c’est eux ! Il est en eux.
Crise de croissance ? Pourquoi pas, mais le propre des grandes équipes c’est justement de savoir rebondir et de faire face. Les Dragons Catalans ont grandi, bien grandi, trop vite peut-être qui sait !
Quoi qu’il en soit, même s’ils n’ont pas la reconnaissance médiatique comme l’ont les équipes de rugby à treize anglaises ou australiennes, ils se sont imposés dans le paysage rugbystique français et anglais, ils ont leur stade, ils ont leur public.
Et ce public attend d’eux des résultats évidemment mais aussi et surtout de la REGULARITE.
Alors les Dracs il faut cesser de faire mumuse, il faut jouer et concrétiser il en va de votre réputation.
Samedi 4 juillet à Brutus pas de quartier, sus à HULL KR !
16:34 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jérôme guisset, dragons catalans, hull kr, gilbert brutus, super league, perpignan, rugby à treize




